La justice remis en cause
Selon les premières informations, les suspects seraient arrivés à bord d’une Primo bleue avant de forcer les barrières de sécurité du complexe gouvernemental. L’incident aurait été lié à une audience judiciaire prévue un peu plus tôt dans la journée.
L’un des individus impliqués avait en effet été convoqué à une audience dans le cadre d’un procès, mais ne se serait jamais présenté devant la justice. À la place, les assaillants auraient directement lancé leur offensive contre le Gouvernement lourdement armé.
Au moment des faits, plusieurs membres du DOJ se trouvaient dans la salle du Sénat. D’après des témoins, l’un des suspects aurait prévenu son avocat de quitter les lieux, ajoutant qu’il comptait venir dans les quinze minutes.
Le juge présent sur place, ayant entendu les menaces, a immédiatement alerté les unités du SAST ainsi que les Sentinelles du Gouvernement, permettant une mobilisation rapide des forces de sécurité.
Les héros du jour
Un officier présent sur les lieux est intervenu afin de défendre le bâtiment gouvernemental face à l’attaque. Le chien de la Présidente aurait également participé à la sécurisation des lieux durant l’intervention.
Grâce à la réactivité des autorités, la situation a pu être rapidement maîtrisée. Aucune information officielle concernant d’éventuelles arrestations ou victimes n’a pour le moment été communiquée.
Un bilan plutôt incertain
Une enquête est en cours afin d’identifier les individus impliqués et de déterminer les motivations exactes de cette tentative d’attaque contre les institutions gouvernementales.