Alors que les citoyens déblaient encore les débris laissés par la tempête dévastatrice d'hier, une tempête d'un tout autre genre frappe les sommets de l'État. Nos sources sur le terrain, déployées au pied du célèbre panneau Vinewood, nous ont confirmé l'impensable : les infrastructures numériques de San Andreas, vitales pour le fonctionnement de la région, étaient totalement inaccessibles. Elles étaient protégées par un code de sécurité inviolable dont seul Samael Griffith détenait le secret.
C'est Maître Yoyotte, rattaché au Département de la Justice, qui a dû assumer publiquement ce choix explosif hier, au plus fort de la crise. « Le DOJ a officiellement acté un accord, dont les termes sont pour le moment confidentiels, avec Monsieur Griffith. "L'objectif est de permettre un rétablissement des data centers ", a-t-il révélé en exclusivité. Transféré sous escorte lourde depuis la prison de haute sécurité de GuantaCayo, le criminel a d'abord été conduit au siège de la TGC pour récupérer du matériel informatique, avant d'être amené au cœur des installations névralgiques.
Des tensions dans l'air
Si la manœuvre a permis de relancer les serveurs, le prix à payer fut immédiat et sanglant. À l'intérieur, la situation a gravement dérapé : un dysfonctionnement matériel a provoqué un violent arc électrique, blessant grièvement un agent du S.A.S.T. L'ambiance autour du panneau Vinewood est alors devenue électrique, au sens propre comme au figuré. Face aux rumeurs de groupuscules rôdant dans la pénombre pour tenter de récupérer Griffith, la police a bouclé un vaste périmètre. « Les consignes que j'ai donné sont claires : nous avons perdu assez de gens ces derniers jours, ce soir nous ne perdrons personne », assurait alors la voix du D.O.J., exhortant les citoyens à fuir la zone.
Mais depuis cette allocution tendue, c'est le silence radio absolu. L'État a repris le contrôle de ses données, mais aucune autorité n'a daigné faire de mise à jour sur la situation. Où est passé Samael Griffith ? Les termes de cet accord confidentiel engagent-ils la sécurité de San Andreas ? Ce mutisme assourdissant laisse Los Santos dans l'angoisse. Les citoyens sont en droit de se demander :
A quel prix le diable a-t-il sauvé la ville ?