LE TWEET QUI SCELLE NOTRE SURVEILLANCE
Ce mardi, le compte officiel de The Griffith Corporation (@tgc) a publié le message suivant : « Dans le cadre de son évolution stratégique, TGC rejoint désormais le secteur PUBLIC. Cette transition marque une nouvelle étape [...] et renforce ses capacités de déploiement. »
Il ne faut pas s'y tromper : une entreprise privée ne "rejoint" pas le secteur public par magie. Elle est rachetée, absorbée ou nationalisée par l'État. Le Gouvernement de San Andreas vient donc de mettre officiellement la main sur l'intégralité de la TGC. Mais savez-vous réellement ce que notre État vient d'acquérir ?
L'HÉRITAGE EMPOISONNÉ DES GRIFFITH
La TGC n'est pas une simple PME : c'est le monopole absolu des télécommunications de San Andreas. Ce sont eux qui ont posé les câbles, installé les antennes et géré les serveurs par lesquels transitent l'intégralité de nos appels et messages. C'est également Samael Griffith, le PDG en fuite, qui a codé l'intelligence artificielle de surveillance de masse "SHIELD", aujourd'hui utilisée par le Procureur Snow pour nous traquer via la reconnaissance faciale.
L'ÉTAT PROFOND TOMBE LE MASQUE
Jusqu'à présent, l'État prétendait combattre les restes du Conseil tout en utilisant secrètement leurs outils (comme le SHIELD). Aujourd'hui, l'hypocrisie prend fin. En nationalisant la TGC, le Gouvernement de la Présidente Cyriane Shira ne détruit pas la machine de surveillance des Griffith : il se l'approprie officiellement.
L'État possède désormais les clés, les serveurs, les algorithmes et les données de l'entreprise terroriste la plus sophistiquée de notre île. Le déploiement de la loi SONIC prenait déjà des allures de dérive autoritaire ; l'absorption de la TGC vient d'en fournir l'infrastructure technique.