HYPOCRISIE D'ÉTAT : LE D.O.J. FAIT LA MORALE AU S.A.S.T. MAIS SE FAIT ÉPINGLER PAR LA PRÉSIDENCE

HYPOCRISIE D'ÉTAT : LE D.O.J. FAIT LA MORALE AU S.A.S.T. MAIS SE FAIT ÉPINGLER PAR LA PRÉSIDENCE

C’est l’histoire d’un arroseur arrosé qui plonge San Andreas dans une crise institutionnelle sans précédent. Alors que le Département de la Justice (D.O.J.) annonçait hier avec véhémence vouloir recadrer la police, un arrêté présidentiel exclusif obtenu par le Weazel News révèle que la Justice vient elle-même d'être lourdement sanctionnée par le Gouvernement pour abus de pouvoir.

Publié il y a 6 heures Mis à jour il y a quelques secondes 2 min de lecture

Quand la Justice fait la leçon au S.A.S.T.

Hier encore, le ton était martial. Face à la presse, le représentant du D.O.J. n'a pas mâché ses mots pour fustiger les agents du S.A.S.T. qui avaient osé dénoncer publiquement la lenteur des tribunaux. «* Lorsqu'un représentant de l'ordre met en cause publiquement la justice, il ne parle pas seulement en son nom, il ébranle un équilibre fragile *», tonnait l'officiel au micro. Considérant ces plaintes comme une trahison, la Justice a immédiatement sorti les crocs en annonçant l'ouverture d'une enquête officielle de la DOA contre la police pour de potentiels manquements. Le message était clair : le S.A.S.T. doit se taire et respecter les procédures à la lettre, sous peine de sanctions implacables.

Le coup de massue du Gouvernement

Sauf qu'à peine vingt-quatre heures plus tard, l'édifice moral du D.O.J. s'effondre. Un document officiel gouvernemental, l'arrêté n°ARR-2026-002 daté de ce 18 mars, vient d'atterrir sur nos bureaux. Et son contenu est une humiliation suprême. Le Procureur Général en personne, Gideon Arkham, y est épinglé pour avoir radié du Barreau l'avocate Love Baalt (récemment licenciée du D.O.J.) de manière totalement abusive. La Présidence de la République a dû intervenir en urgence pour annuler cette radiation, la qualifiant noir sur blanc de décision « dépourvue de tout fondement légal au regard des dispositions du Code Civil ».

L'arrêté présidentiel est sans appel. Bafouant les articles 42-1 et 42-2 qui limitent les radiations aux crimes graves ou violations du secret professionnel, le sommet de la Justice a tout simplement inventé ses propres règles pour rayer une avocate de la carte. Le Gouvernement a été contraint de réhabiliter Maître Baalt pour « *garantir la légalité des actes administratifs *».

Deux poids, deux mesures

Le contraste est saisissant et le cynisme absolu : d'un côté, un D.O.J. intransigeant qui lance des enquêtes punitives sur le S.A.S.T. au nom du respect des règles ; de l'autre, ce même D.O.J. pris la main dans le sac par la Présidence pour avoir violé la loi qu'il est censé protéger. Une véritable guerre des institutions est déclarée, et au milieu, les citoyens de Los Santos sont en droit de se demander : qui protège encore la loi quand ses propres gardiens s'en affranchissent ?