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Ouragan Amanda : Los Santos se fait secouer... et pas qu'un peu !

Entre pluie traîtresse, vagues déchaînées et coupures générales, l’ouragan Amanda a offert aux habitants de Los Santos une soirée qu’ils n’oublieront pas de sitôt. Retour sur une nuit où même les plus courageux ont serré les dents.

Publié hier, à 14h38 Mis à jour il y a 10 heures 3 min de lecture

Le mercredi 1er avril, certains pensaient encore à une mauvaise blague. Pourtant, Amanda, elle, n’avait rien d’un poisson d’avril.

La journée avait commencé presque gentiment : une petite pluie, un grand soleil, puis re-belote. De quoi rassurer les plus optimistes… avant que tout ne parte complètement de travers. En un claquement de doigts, le ciel s’est assombri, le tonnerre s’est invité à la fête, et la pluie s’est mise à tomber comme si Los Santos avait décidé de tester sa résistance à l’eau.

Du coté de la Mazebank Arena

Très vite, c’est la ruée vers la Mazebank Arena. Klaxons, appels paniqués, messages laissés sans réponse : chacun tente de retrouver les siens. À peine à l’intérieur, le noir complet. Plus d’électricité. Ambiance film catastrophe garantie.

Et comme si ça ne suffisait pas, les lignes téléphoniques lâchent à leur tour. Silence radio. Enfin… presque. Heureusement, les agents du SAST sortent leurs radios et parviennent à garder un minimum de contact avec d’autres abris. De quoi rassurer partiellement : certains sont en sécurité ailleurs. Pour les autres… on croise les doigts, très fort.

« On ne savait plus ce qui se passait dehors, c’était le flou total », raconte un survivant.

Face à la montée des eaux, décision est prise : tout le monde en hauteur. Inventaire des présents, distribution de vivres, et une ambiance étrange où les rires nerveux tentent de masquer l’angoisse. Spoiler : ça ne dure pas.

Car Amanda décide de passer à la vitesse supérieure. Des vagues dignes d’un tsunami s’invitent dans l’arène, grimpant étage après étage comme si elles avaient un abonnement VIP. Puis viennent les secousses. Oui, des tremblements de terre. Résultat : tout le monde au sol, sans option “pause”.

Du coté du poste de Vespucci

Notre journaliste Jon Raison y était pour couvrir l'évènement, même scénario catastrophe. D’abord réfugiés au sous-sol (spoiler numéro deux : mauvaise idée), les civils sont rapidement redirigés vers les bureaux à mesure que l’eau monte. Sur place, les agents gardent la tête froide et évitent que la situation ne tourne au chaos total.

Et surprise : la vice-présidente est dans la place. Ni une ni deux, elle prend les choses en main, organise les civils en équipes pour tenter de remettre un peu d’ordre, et surtout de l’électricité. Son idée ? Mettre un agent du SAST avec chaque groupe. Sur le papier, c’est carré. Dans la réalité, les agents étaient déjà bien occupés à gérer… tout le reste.

Après ce qui semble être une éternité, le calme revient enfin. Mais le réveil est brutal : dégâts massifs, infrastructures à terre, et une ville entière à remettre sur pied.

Malgré tout, Los Santos ne plie pas. Habitants et autorités retroussent leurs manches pour réparer, reconstruire, et surtout… souffler un bon coup.

Parce qu’une chose est sûre : Amanda a peut-être quitté la ville, mais elle a laissé derrière elle une sacrée histoire à raconter.