La réalité a dépassé la fiction ce lundi 6 avril. Le S.A.S.T. a émis une « Alerte Critique » qui a fait l'effet d'une bombe : une procédure de quarantaine stricte est désormais enclenchée sur le sol de San Andreas. Le port du masque est devenu obligatoire en extérieur et les autorités exigent l'isolement total des citoyens.
Des panthères dans nos rues, un lion en cavale
Si la consigne de verrouiller ses accès à domicile est si pressante, c'est que le danger est physiquement dans nos rues. Les services de sécurité ont confirmé la présence d'animaux sauvages errants, visiblement gravement malades. Le bilan officiel fait état de deux panthères neutralisées ce lundi : l'une sur le parking accédant aux docks d'Elysian Island, et l'autre... directement dans le secteur des locaux du Weazel News. Preuve que la menace frappe littéralement à notre porte.
Mais le cauchemar n'est pas terminé : un lion est toujours activement recherché par les services de l'État. Le S.A.S.T. est catégorique : il ne faut sous aucun prétexte approcher ces animaux, dont le symptôme principal semble être des « yeux rouges » luisants.
Humane Labs sur la défensive et menace la presse
D'où provient cette substance chimique capable de rendre malades des animaux sauvages et de contaminer la population ? Face aux rumeurs grandissantes, Hector Mandin, responsable du développement chez Humane Labs, est sorti du silence. Dans une prise de parole très défensive, il a fermement nié toute implication de son complexe scientifique, pourtant gravement endommagé par le récent ouragan.
« Tous nos protocoles de sécurité démontrent qu'il n'y a aucune faille à l'heure actuelle et que les panthères, les lions ou les rats ne proviennent en aucun cas de nos laboratoires », a déclaré M. Mandin, assurant que les zones ravagées par l'ouragan ne renfermaient aucun matériel bactériologique. Selon lui, le complexe est à l'arrêt depuis des mois et les employés ont été évacués dans le sud.
Fidèle à la stratégie de l'attaque pour se défendre, le responsable a profité de son allocution pour annoncer des poursuites en diffamation contre nos confrères du journal San Andreas 24, qu'il a qualifié de «* journal poubelle *» pour avoir relayé ces soupçons.
Humane Labs dit-il vrai ou tente-t-il d'étouffer le plus grand scandale biologique de la décennie ? En attendant que la lumière soit faite, le Weazel News exhorte tous les citoyens à rester confinés, masqués, et à signaler toute présence animale anormale. Restez en vie, Los Santos.